Pour des raisons de sécurité, les enfants, les jeunes et le personnel ne quittent plus l'enceinte des villages d'enfants SOS. Vendredi dernier, le gouvernement a par ailleurs décrété un couvre-feu. Selon le directeur national de SOS Villages d'Enfants en Haïti, la situation au village d'enfants SOS de Cap-Haïtien, ville prise dimanche par les rebelles, ainsi qu'au village d'enfants SOS de Santo, dans la capitale du pays, est calme mais tendue.
Les écoles SOS Hermann Gmeiner et les jardins d'enfants SOS des deux endroits restent fermés jusqu'à nouvel avis, par mesure de sûreté. Dans les conditions actuelles, il serait trop risqué d'envoyer des enfants des environs à l'école ou au jardin d'enfants. Grâce aux téléphones mobiles, la communication avec le personnel de SOS Villages d'Enfants reste assurée. Le bureau régional de SOS-Kinderdorf International au Costa Rica est en contact permanent avec Haïti.