Ottawa, Canada: Emmay Mah, officière des programmes dans le champ de SOS Villages d'Enfants, peut faire preuve que les projets locaux et des individus dédiés font des petits pas vitaux contre le défi que présente l'épidémie du VIH et du SIDA.
Mlle. Mah est retournée en Afrique méridionale en octobre 2004 tâchée de travailler avec les employés locaux de SOS Villages d'Enfants pour developer une plus grande capacité pour la livraison de nouveaux programmes innovateurs et efficaces pour les enfants et familles affectées par le VIH/SIDA.
Dans les 10 dernières années, SOS Villages d'Enfants a établi plusieurs programmes pour combattre l'épidémie qui dévaste le continent Africain. La majorité de ces programmes sont basés en Afrique au sud du Sahara.
Mlle. Mah est revenue récemment d'une visite au village SOS d'Enfants a Mbabane, Swaziland, où elle avait travaillé comme stagiaire pour l'organisation il y a un peu plus d'un an.
Abritée dans la vallée Sidwashini à 6km du centre-ville de Mbabane, le village SOS comprend 10 foyers, une maternelle, des maisons pour les jeunes, des écoles primaries et secondaire en la clinique SOS. Mlle.
Mah a reconnu plusieurs nouveaux develloppements avait continués pendant son absence. «Les changemenst les plus importants que j'ai observé étaient dans le travail que les Villages SOS d'Enfants du Swaziland faisaient avec les communautés autour du village», elle a dit. «Le programme de renforcement des familles, qui travaille avec les familles vulnérables dans la communauté qui sont souvent affectées par le VIH/SIDA, a fait beaucoup de progrès avec ses projets pour supporter ces familles», elle a expliqué.
Un de ces projets est un jardin communautaire créé pour aider les familles a se soutenir nutritionellement et pour produire du revenu de la vente des produits.
Une autre initiative du programme et un projet d'instruction de base, qui donne la chance aux enfants locaux de partir a l'ecole avec des functions de base.
«Beaucoup de ces enfants sont affectés par le VIH/SIDA et on des parents qui sont maladies, morts ou trops pauvres pour soutenir les besoins des leurs enfants.», a dit Mlle. Mah. L'éducation au Swaziland nécessite beaucoup d'argent de la part des familles pauvres pour couvrir les coûts de scolarité et d'uniforme.
Le but du programme SOS est d'int"egrer ces enfants dans des écoles régulières où possible, avec de l'aide financière de SOS Villages d'Enfants. Le programme, originalement basé au village SOS Mbabane, a maintenant fait croissance a plusieurs différents endroits dans les communautés qui le programme sert actuellement.
«Mon moment le plus memorable du voyage était quand nous avons visité une classe enseignée par une femme locale sans ade extérieure», dit Mlle. Mah. «Thantazile a vu qu'il y avait un grand besoin pour l'instruction gratuite, et prit l'initiative, commençant a enseigner de chez elle pour 60 enfants. Pour avoir assez d'espace pour les classes, elle a dû louer l'edifice a côté de chez elle», elle expliqua.
L'espace où Thantazile avait enseigné est très petit, et les enfants etaient entassés sur les plachés de salles obscures et humides. Les pluies fortes du Swaziland ont rendu impossible d'enseigner les classes a l'extérieur. Reconnaissant l'importance du travail de Thantazile, SOS l'a maintenant employé comme facilitatrice d'instruction a une des nouvelles succursales dans son programme d'insturction.
Ceci l'aide a aiser son fardeau financier, et l'aide a fournir un espace d'appretissage pour les enfants dans ses classes.
«Voir les enfants apprendre dans ces conditions m'a fait de la peine», dit Mlle. Mah. «Thantazile prends aussi soin de 6 orphelins qu'elle a adopté chez elle. C'est vraiment stupéfiant de voir ce qu'elle a à donner.», elle a dit.
Selon le rapport UNAIDS de 2004 sur l'épidémie du SIDA mondial, a peu près 25millions de personnes vivent avec le SIDA en Afrique au sud du Sahara.
Ce nombre continue d'augmenter au Swaziland, où le taux constitue 35% de la population. Dans les pays les plus affectés en Afrique orientale et méridionale, si les taux d'infection continuent de monter sans programme de traitement, jusqu'a 60% des adolescents de 15 ans ne verront pas leur 60ème anniversaire.
Au Swaziland, en Zambie et au Zimbabwe, l'espérance de vie moyenne tombera en bas de 35 ans. En 2004, SOS Villages d'Enfants Canada a administré des programmes de VIH/SIDA dans 15 pays en Afrique et a donné de l'aide a plus de 14,000 personnes à 32 endroits.
Ce total augmentera jusqu'à 57 en fin 2005. Avec ces programmes, des tests de VIH ont été administrés et des employés locaux on donné des consulatations avant- et après-test. Quelques centres sociaux SOS ont aussi fait provision de medicaments contre le SIDA a un coût minime ou même gratuitement au individus affectés.